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  Connor Anderson | Teaching a robot to love

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Connor Anderson
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Date d'inscription : 18/09/2018

Qui es-tu ?
Âge du personnage: 28 ans
Nom de mutant: A.I
Pouvoir: Empathie
ADN-Nimas
ADN-Nimas
MessageSujet: Connor Anderson | Teaching a robot to love    Mar 18 Sep - 8:24

Connor Anderson


28 ans ▬ Américain ▬ Bisexuel ▬ Ancien détective ▬ ADN-Nima ▬ Empathie ▬ A.I ▬ ft. Bryan Dechart


My SideMutant ou pas ?
5 lignes minimum


Le pouvoir de Connor est assez complexe, mais à la fois facile à comprendre. Vous aurez peut-être remarqué qu’en le croisant, il ne vous sourit pas, ne rit pas non plus, bref, ne montre aucunes émotions. Cependant, lorsque vous lui serrer la main, souriant, il vous sourira en retour. Étrange, non ? Connor possède le pouvoir de l’empathie. En vous touchant, il peut comprendre vos émotions, la raison pour celle-ci et même parfois quelques parties de votre passée. Lui-même ne ressent pas beaucoup d’émotions. Seul lorsque quelqu’un le touche peut-il ressentir celle des autres. Son pouvoir peut lui permettre de voler la douleur des autres afin de les apaiser, mais il n'eut pas à le faire encore.




I amCaractère
15 lignes minimum


Comment décrire le caractère d’une personne qui n’en a pas ? Dès son tout jeune âge, Connor était décrit comme étant sociopathe. Il ne pleurait jamais, n’avait jamais peur, souriait que quelque fois, riait que parfois, bref, un enfant pas normal. Son père eu de la difficulté à s’en occuper. Pourtant, qui ne voudrait pas d’un enfant aussi calme et serin que Connor ? D’habitude, les parents se plaignent de l’hyper activité de leurs enfants, mais Hank se plaignait que son fils ne s’est jamais énervé ou n’a jamais fait de crises. Contrairement à ses frères, Connor fut toujours celui hors du trouble. Henry était le plus actif. Il aimait se bagarrer avec ses amis, courir sur les terrains du parc, bref, un fouteur de trouble. George, quant à lui, était tout un personnage. Mais je le laisserai s’expliquer lui-même. Connor n’avait pas d’émotions, selon son entourage. La famille le traitait de robot, son père tentait aussi bien que de mal de le faire réagir, mais en vain. En grandissant, rien ne change. Le jeune homme reste le même personnage sans émotions. Pourtant, il pleurera avec toi si tu pleures, éclatera de rire si toi-même, tu meurs de rire. Il faut croire qu’il préfère partager ses émotions en bonne compagnie. Connor a autre chose de très spécial. Depuis son enfance, il a une intelligence plus haute que la moyenne. Son père en était fier ! C’est grâce à son intelligence qu’il put joindre son père en tant que détective. Connor a tout de même un grand cœur. Même s’il obéit aux ordres de tout le monde et semble très robotique, il passera les besoins des autres avant le sien. Jamais il ne ferait de mal à qui que ce soit.




I wasHistoire
40 lignes minimum

« Un troisième ?! Que voulez-vous dire, un troisième ?! » S’écria Evelyn, encore en sueur et agrippant la barre du lit sur lequel elle était maintenant assise.

Evelyn Hickorye venait tout juste de donner naissance à deux petits garçons. Des jumeaux en bonne santé, malgré l’accouchement qui fut terriblement difficile. Henry et George étaient maintenant entre bonnes mains alors qu’un docteur annonça à la jeune femme qu’elle allait accoucher de triplet et non de jumeaux.

« Ça doit être une erreur ! On avait affirmé à ma femme plus qu’une fois qu’elle attendait des jumeaux. Jamais on ne nous a parlé de triplet ! »

Hank, le père des enfants, portait encore son uniforme de détective puisqu’il fut appelé au boulot pour lui dire que sa femme allait accoucher. Furieux, il se devait de contenir sa colère afin de ne pas créer de scène en cette journée qui devait être mémorable.

« Je suis navré que nos infirmières ont fait l’erreur. Mais un troisième enfant est sur le point de naître et nous devons savoir si vous êtes prêt. »

Evelyn poussa une de ses longues mèches noires derrière son oreille, posa son regard marron sur son ventre encore gonflé et éclata en sanglot.

« Nous ne sommes pas prêt à avoir trois enfants ! Nous étions que préparé pour deux ! C’est injuste ! »

« Je comprends très bien la situation, mais l’enfant doit tout de même être mis au monde. Vous pouvez toujours le mettre en adoption. »

Hank posa son regard azur sur sa femme encore en larmes. Il poussa un soupir.

« Nous prendrons une décision plus tard.»

Le docteur hocha la tête et fit signes à ses collègues de procéder à l’accouchement. Après plusieurs heures, Evelyn mis au monde son troisième fils. Il ne pleura pas, ce qui effraya la jeune mère.

« Hank ? Est-il vivant ? »

Le père de l’enfant le prit délicatement dans ses bras. Le nouveau-né ne pleurait toujours pas, mais il bougeait et respirait. Les docteurs se jetèrent un regard mutuel démontrant leur confusion, mais ne dirent rien. Un faible sourire s’afficha sur les lèvres de l’homme aux cheveux argenté.

« Il est vivant. »

Evelyn poussa un soupir de soulagement alors que des larmes de joie coulaient sur sa joue en sueur.

« Je veux le voir. Je veux mon bébé. »

Hank déposa doucement le nouveau-né dans les bras de sa mère. Le petit grimaçait et faisait des petits bruits, mais rien de plus. Il semblait très calme. La jeune femme passa ses doigts fins dans les cheveux déjà foncés de son fils.

« Te voilà en sécurité, mon fils. Tout ira bien. Jamais papa et maman ne t’abandonnera. »

Le docteur arriva avec une fiche à la main.

« Comment se nomme-t-il ? »

Sans même hésiter, Evelyn afficha un sourire.

« Connor. Il s’appelle Connor. »

***

« Henry, laisse ton frère tranquille ! » Ordonna Evelyn, alors qu’elle tenait Connor dans ses bras.

Henry était le premier né entre les trois frères. Il avait les yeux de son père et les cheveux marron, comme sa mère. Il avait beaucoup d’énergie, et ce, depuis sa naissance. Il avait toujours été le plus difficile, mais aussi, le favori de Hank. En effet, son père l’amenait souvent jouer à la balle au parc et vantait souvent que son fils s’était bagarrer avec d’autres gamins, au grand désespoir de la jeune mère. Henry aimait beaucoup taquiner ou se bagarrer avec ses frères. George était le 2e né. Il était plus sérieux que Henry. Il était le jumeau de Henry. Tous deux étaient identiques. Connor, le ‘’bébé’’ des trois, était calme. Parfois trop calme. Il était le souffre-douleur de Henry. Son frère savait que Connor allait rarement réagir lorsqu’il le taquinait, ce qui lui rendait la tâche plus facile. Cette fois-ci, c’était George la victime. Henry lui tirait les cheveux car il lui avait volé son jouet. Hank était arrivé avant que les poings ne sortent. Il agrippa Henry par le bras le tira vers l’arrière. Evelyn regardait la scène, assise sur le divan, le petit Connor assis sur ses genoux. Elle jouait dans ses cheveux alors qu’il examinait son jouet avec admiration. Connor était son favori. Il était si calme, si doux. À l’époque, les garçons n’avaient que 4 ans. Les jeunes parents ne savaient pas que l’année suivante allait chambouler leur belle petite famille.

***

C’était le 17 mars. Une belle journée ensoleillée s’annonçait pour la fête de 5 ans des triplets. La famille était présente comme d’habitude afin de célébrer. Evelyn avait été nerveuse toute la journée. Hank trouvait qu’elle agissait étrangement et elle n’arrêtait pas de surveiller chaque mouvement de ses fils. Il avait beau lui dire de se calmer, mais elle n’écoutait pas. C’était comme si elle sentait que quelque chose allait mal tourner. Ce fut lorsque les garçons jouaient à l’extérieur avec leurs cousins et leurs cousines que les doutes d’Evelyn prit vie. Des cris alarmèrent les adultes qui discutaient dans la cuisine. Ils accoururent à l’extérieur où une scène d’horreur se déroulait. George étranglait sa cousine avec des vignes accroché à la clôture… sans même les touchers. Était-ce de la télékinésie ? La mère de la fillette accourue vers celle-ci afin de la sauver. Elle se retourna vers George avec horreur.

« Tu es un monstre ! »


Les parents des autres enfants quittèrent la fête rapidement afin de ne pas risquer la vie de leurs enfants. Hank, fou de rage, se retourna vers Evelyn qui tenait George dans ses bras afin de le consoler.

« Tu es mutante. Tu sais à quel point je déteste ces choses. » Cracha l’homme à la brunette.

Celle-ci baissa la tête, honteuse de ne pas lui avoir dit plus tôt.

« Mais tu m’as aimé, Hank. Sans même savoir qui j’étais vraiment. »

Hank hocha la tête.

« À part lui… Est-ce que… Est-ce que Henry - »

« Non. Henry n’est pas un mutant. »

Le regard azur de Hank se posa ensuite sur Connor qui le fixait de son regard calme.

« Et Connor ? »

Evelyn prit une grande respiration.

« Non plus. »

Bien sûr, elle avait mentit. Elle savait très bien que Connor était mutant car son pouvoir à elle était de les repérer. La fête fut donc terminer sur une note plutôt… sombre.

***


Le divorce fut signé que quelques semaines plus tard. La décision fut celle de Hank, bien sûr. Qu’allait-il arriver aux triplets ? George partait définitivement avec Evelyn. Hank ne voulait pas de mutant dans sa vie. Henry décida qu’il restait avec sa mère. Malgré la belle relation qu’il avait avec son père, Henry avait toujours été un fils à maman. Hank prit donc Connor en charge, à la grande joie d’Evelyn. Elle avait espéré à ce qu’il le prenne. Elle voulait que son ex-mari apprenne à aimer les mutants à travers son fils. Elle avait embrassé Connor sur le front avant de lui dire ses adieux. Pour la première fois, le petit Connor éclata en sanglot à la grande surprise de Hank.

« Soit brave, mon amour ! Maman sera toujours avec toi. Ne l’oublie pas. »

Elle le prit dans ses bras.

« Je t’aime tant, Connor. Je suis désolé de devoir te quitter. Je te promets, nous allons nous revoir dans le futur. Je le sais déjà ! »

Elle se leva et fit demi-tour tout en ayant Henry et George à ses côtés. Connor voulu courir après sa mère, mais Hank le retenu dans ses bras. Il criait à travers ses larmes criant pour sa mère. Son père dû retenir ses larmes alors qu’il fit volte-face et quitta, son fils dans ses bras.

***


Les années suivantes furent plus difficile encore. Connor montrait que très rarement des émotions, ce qui enrageait Hank. Au tout début, les psychologues qui suivaient de près le jeune homme disaient qu’il se renfermait depuis le départ de sa mère et de ses frères, mais c’était plus que ça. Son diagnostic démontrait qu’il avait des tendances de sociopathe.

À l’âge de 8 ans, Hank reçu un appel qui le changea à jamais. Son fils, Henry, était décédé dans un accident de voiture. Lorsqu’il avait annoncé la mauvaise nouvelle à Connor, celui-ci ne réagit point, ce qui enragea Hank. Son fils n’était pas normal.

Connor n’eut jamais de difficulté à l’école. Même qu’il était le meilleur élève de toutes ses classes. Ses professeurs disaient qu’il était un vrai génie, un enfant spécial. Hank était fier de son fils. Il passa haut la main tous ses examens au lycée et n’eut même pas besoin de suivre un cours à l’université afin de devenir détective. Il rejoint donc son père à l’âge de 17 ans dans son boulot d’agent spécial. Il était le plus jeune détective de l’année. Il y travailla pendant une année seulement. Pourquoi ? Pourtant il était le meilleur détective. Il réussissait tous les cas, tous les criminels se retrouvaient derrière les barreaux, etc. Mais la plupart de ces criminels étaient des mutants, tout comme lui. Comme cette jeune femme qu’il avait poursuivie plus d’une fois pour cause de violence. Elle était clairement mutante et Connor la chassait que trop souvent. Était-ce un signe qu’il devait changer de camp ? Il ne pouvait plus vivre dans le mensonge.

***


Connor avait maintenant 18 ans. Un an s’était écroulé depuis qu’il fut engagé en tant que détective afin de travailler aux côtés de son père. Tous deux étaient assis dans un parc en buvant leur café en un beau matin. Connor n’avait toujours pas touché à son café, ce que Hank trouvait étrange.

« Bah alors, fiston ? Tu ne bois pas ? »


Connor haussa les épaules.

« Je te connais, Connor. Je sais qu’il y a quelque chose qui ne va pas. »

Le jeune brunet prit son courage à deux mains et prit une grande respiration.

« Est-ce que tu es fier de moi, Hank ? »

Connor n’avait jamais vraiment appelé son père ‘’papa’’. C’était étrange pour Hank au début et il fut tout pour qu’il ne l’appelle pas ainsi, mais il voyait bien que son fils n’allait pas changer. L’homme posa sa main sur l’épaule de son fils.

« Bien sûr ! Tu es incroyable ! »

« Est-ce que tu m’aimes comme je suis ? »

Surpris d’une telle question, Hank déposa son café sur leur banc et croisa les bras.

« Où veux-tu en venir, Connor ? »

« Je suis… Je suis différent, Hank. »

« Je le sais. Tu l’as été depuis ta naissance. »

Connor hocha doucement la tête.

« Ce n’est pas ce que tu crois. »

« Éclaire-moi, alors. »

« Je suis un mutant, Hank. »

Le silence tomba dans le parc. Un silence lourd qui pesait sur les épaules du brunet.

« Non… Impossible. Ta mère m’a assuré que tu n’étais pas une de ... ces choses. »

Connor poussa un soupir.

« Je ne sais pas ce qu’elle t’a dit en mon sujet, mais j’ai un pouvoir. Je peux ressentir les émotions des autres seulement en les touchant. »

Hank fronça les sourcils.

« Tu ne mens pas... »

Connor hocha la tête. Hank se leva doucement.

« Je veux que tu me redonne ton badge, Connor. Tu ne peux plus travailler pour nous. »

Le jeune homme baissa la tête.

« Tu ne m’aimes plus. »

Hank tendit la main.

« Ton badge. »

Connor lui tendit son badge, se leva à son tour et sans même jeter un regard à son père, lui fit dos et ce fut la dernière fois qu’il le vit.

***


ADN-Nima approcha Connor lorsqu’il avait 24 ans. Le jeune homme vivait dans un appartement miteux au-dessus du bar Le Choc où il était musicien pour des artistes. Son emploi de détective lui manquait énormément, mais il ne pouvait plus s’en approcher à cause de son père qui l’avait renié. Un des disciples de Jonah avait discuté avec Connor enfin qu’il joigne l’académie de mutants. Le brunet n’avait rien à perdre.

Il eut de la difficulté à s’y intégrer puisqu’il était… différent. Son manque d’émotions et son intelligence supérieure avait le don d’énerver son entourage. Mais Connor n’a pas besoin ‘’d’amis’’. Il veut prouver aux humains que les mutants font tout aussi bien partit d’eux.




The END.


© Halloween de Never Utopia


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